l’introduction de cet article, se trouve sous ce lien
La méthode
Alfaric est résolument comparatiste comme on l’est en sont temps depuis Salomon Reinach (son Orpheus de 1909). Vu d’aujourd’hui, on pourrait nommer cela “comparatisme à la louche“. En quelque sorte, cela se ressemble, donc c’est la même chose.
On va donc exposer les thèses d’Alfaric en la matière. On discutera ensuite les options qui
semblent discutables. Chemin faisant, on apportera ce qui se fait et ce que se disent les universitaires de nos jours, si nécessaire.
Comparatisme et syncrétisme selon Alfaric
Il opère :
- À partir des cultes à mystères : Attis, Mithra1, Osiris et des autres “fils de Dieu”
- A partir de 2 présupposés qui demandent à être vérifiés(discussion, plus bas)
- fusionne les “mentalités”
- Du fait de l’extension de l’empire romain, les nationalités s’effacent.
Et un troisième :
- Que la conception du dieu s’unifie.2
Les autres apports à la source du mythe conté dans les évangiles proviennent de sources juives et de sources esséniennes. Bizarrement, Alfaric distingue les juifs et les esséniens. En fait, comme ex-catholique, il a un modèle jacobin de la religion et ne peut concevoir un judaïsme au premier siècle plus pluriel que ça.


