Alfaric, un mythiste au tournant du 19ème-20ème siècle (2)

l’introduction de cet article, se trouve sous ce lien

La méthode

Alfaric est résolument comparatiste comme on l’est en sont temps depuis Salomon Reinach (son Orpheus de 1909). Vu d’aujourd’hui, on pourrait nommer cela “comparatisme à la louche“. En quelque sorte, cela se ressemble, donc c’est la même chose.

On va donc exposer les thèses d’Alfaric en la matière. On discutera ensuite les options qui
semblent discutables. Chemin faisant, on apportera ce qui se fait et ce que se disent les universitaires de nos jours, si nécessaire.

Comparatisme et syncrétisme selon Alfaric

Il opère :

  • À partir des cultes à  mystères : Attis, Mithra1, Osiris et des autres “fils de Dieu”
  • A partir de 2 présupposés qui demandent à  être vérifiés(discussion, plus bas)
    fusionne les “mentalités”

  • Du fait de l’extension de l’empire romain, les nationalités s’effacent.

Et un troisième :

  • Que la conception du dieu s’unifie.2

Les autres apports à  la source du mythe conté dans les évangiles proviennent de sources juives et de sources esséniennes. Bizarrement, Alfaric distingue les juifs et les esséniens. En fait, comme ex-catholique, il a un modèle jacobin de la religion et ne peut concevoir un judaïsme au premier siècle plus pluriel que ça.

  • Les apports juifs consistent en l’attente du Messie3
  • Les apports esséniens se matérialisent dans le modèle du”serviteur souffrant4

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Doit-on autoriser les élèves des lycées à s’habiller conformément à leurs convictions religieuses ?

Les traditions de l’ethnie Banangwé, au sud-est de la République Démocratique du Congo, commandent aux jeunes filles nubiles et encore vierges de ne rien porter qu’un string fait de coquillages enfilés sur du boyau d’orang-outan.. L’école banangwéenne ne fonctionne pas mal. Ça fait un moment déjà qu’elle amène plus de 85% des jeunes au niveau de l’Initiation. C’est pour elles une obligation religieuse, un commandement de l’Esprit-Léopard.

En France les jeunes filles Banangwé se voient interdire cette tenue dans les collèges et les lycées, sous prétexte d’une soi-disant “laïcité” qui proscrirait les signes religieux ostentatoires. Ne trouvez-vous pas cela scandaleux, dans un pays qui se dit “défenseur des droits de l’homme” ?

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Le voile, le niqab et la burka ne sont ils que des “tenues vestimentaires” ?

Avec les séances de la commission parlementaire sur la burka, Des groupes arabo-musulmans demandent si “c’est bien le rôle d’un gouvernement de s’occuper de détails vestimentaires” et d’embrayer sur la critique d’une “pseudo-laïcité” et sur les lamentations sur l’entrave aux droits de l’homme que représenterait une législation sur ce thème. Si les questions de Burka , de voile ou de niqab n’étaient qu’une affaire de “tenue vestimentaire“, on ne verrait pas ces musulmans et eux seuls monter aux créneaux pour défendre ces accessoires de mode. Si l’on peut mettre une femme pour tenir ce discours, c’est encore plus chic ; certaines, souvent des converties, parlent de “haine du voile” de la part des “occidentaux” là où une réelle analyse devrait trouver une expression plus exacte comme “interrogation sur le voile et sur la ségrégation visuelle des femmes dans l’espace public” .

On peut donc dire que l’allégation “tenue vestimentaire” est un euphémisme destiné à banaliser et camoufler une préoccupation politique : marquer les femmes musulmanes dans l’espace public et montrer, par là, les limites d’un territoire virtuel quoique communautaire . Or, ce territoire n’est pas anodin : il s’agit de celui de l’islamisme, c’est à dire du fondamentalisme musulman.
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Litteraliste = vrai croyant ?

L’un des sports favoris des Q/RIstes athées consiste à interroger le chrétien sur les “contradictions de la Bible“. Si l’on construit des réponses circonstanciées, par exemple via l’histoire des textes ou les genres littéraires, on obtient facilement ce type de réponse :

“En même temps ne plus prendre les textes au pied de la lettre est-ce vraiment encore être de cette religion?”

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Pourquoi les éditeurs français ont-ils falsifié “le Bossu de Notre-Dame” de Victor Hugo ?

Heureusement que Walt Disney (adsl)[1] est venu rétablir la vérité sur le roman de Victor Hugo.

C’est comme ça qu’on sait que

  •  le titre est “le Bossu de Notre Dame” et non “Notre Dame de Paris”
  •  Claude Frollo est un juge, et non un prêtre
  •  Quasimodo est moche, mais s’exprime normalement. Ce n’est pas un débile profond incapable de parler.
  •  A la fin, Esméralda épouse son beau Phébus, et Quasimodo est content. Rien à voir avec la version falsifiée qu’on trouve chez tous les éditeurs du livre, selon laquelle Phébus se moque d’Esméralda, Esméralda finit par mourir pendue et Quasimodo se laisse mourir sur son cadavre… brrr…

Pourquoi a-t-on falsifié toutes les versions “roman” de cette histoire ? pourquoi fait-on croire que Victor Hugo écrivait des histoires sombres, tragiques, désespérées, en un mot romantiques ? Alors que bien sûr il n’a jamais songé à faire d’un prêtre un méchant (pour ne pas heurter les ligues religieuses) et il a bien sûr respecté la loi du Happy End, pour ne pas heurter les ligues de morale familiale…

Brûlez le livre ! il est falsifié ! Seul le dessin animé rétablit la Vérité !

HaCa

note

1 (adsl) = l’amour de D.ieu soit sur lui.

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