wikipédia et wikimédia organisent la censure des critiques

De l’aveu même de Hégésippe Cormier, l’un des tyranneaux qui président aux destinées des contenus de wikipédia, la wikimédia-wikipédia est intervenue auprès de over-blog pour pour faire fermer l’observatoire de wikipédia.

On peut donc ajouter cet évènement à l’analyse de wikipédia en secte : le propre de la secte ou du mouvement ecclésiomorphe consiste à considérer que quiconque conteste sa gouvernance ou ses enseignements est un problème qu’il faut éliminer plutôt que résoudre. On se souvient de la classification scientologue en “suppresseurs” de quiconque emet des critiques sur la scientologie et des manoeuvres menées par la secte à son encontre.

Malheureusement la manoeuvre a manqué. L’observatoire de wikipédia est réapparu après quelques jours. La liberté d’expression a encore du sens dans notre pays.

L’observatoire de wilipédia s’inscrit dans le mouvement international de critique de wikipédia qui montre les effets pernicieux du pouvoir illimiité accordé à vie à un petit groupe. Ce type de pouvoir à vie et sans contrôle fait ressemblé l’encyclopédie à une démocrature africaine ou bananière qu’il devient tout aussi pernicieux de soutenir de ses deniers que de vendre des centrales nucléaires “civiles” à la Lybie.

Peut-être serait-il temps d’envisager une campagne : “plus un sous pour wikipédia !”, “Not a penny more for wikipédia !”, “No mas dinero para wikipedia !”, “Keine mehr Geld für Wikipedia!”, “Lo shekel be wikipedia !”

Autres sites critiques de wikipédia

indexation

Identificateurs Technorati : , , , , , , ,

les limites de la démarche scientifique

D’un polytechnicien promotion 1957, on s’attendrait à un minimum de méthode scientifique, spécifiquement quand il s’agit d’un statisticien de renommée mondiale. Il faut croire qu’il n’en est rien ou qu’une étanchéité s’établit entre la capacité de raisonnement quand il s’agit de démographie ou de population, d’une part et la même quand elle invoquée en matière de religion.
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La Science, la Raison et les baudruches

Antheus ne sait plus à quel saint se vouer :

On 14 juin 2008 at 11:55 Anthaeus Said:

Je ne cherche pas à décridibiliser les athées, mais vous avez   démontrer que leurs thèses visant à démontrer que Jésus n’a jamais   existé était fausse et qu’il soutenait cette thèse par athéisme  militant.

Après ça, comment leur faire confiance pour le reste.

Le secret pour savoir contrôler la qualité de l’information consiste d’abord à ne pas se fier à ce que sont les auteurs (athées, ou autres) mais à ce qu’ils disent, écrivent et font. Si vous rechercher le CV de ce Guy Fau dont font grand cas les sites mythistes, vous vous rendez compte qu’il n’est pas un historien et que s’il a bien publié quelques articles, c’est toujours dans les bulletins paroissiaux de l’union rationaliste et jamais dans la moindre revue de validation.

Je ne dirais pas que j’ai "démontré" quoique ce soit. J’ai rappelé que diverses théories mythistes avaient existé et que chacune d’entre elles présentaient une erreur méthodologique. Ces errements sont listés dès le début du "Jésus" de Guignebert dès 1933.

comparatisme structurel

Les toutes premières thèses utilisaient le comparatisme structurel dont l’archétype est "Jésus =Horus". On doit admettre qu’à l’époque où elles furent produites, au début de l’usage du comparatisme en sciences religieuses, il était difficile de faire autrement. Ce type de comparatisme était la méthode reine. Cette méthode demeure la préférée du courant mythiste ( ici et là sur des sites genre "gros mensonge de la Bible" ou Leman Lake). Ce type de comparatisme triomphe dans l’histoire des religions d’avant 1914 et subit autour de 1930 une baisse de régime. On observe que telle myhtologie reprend, apparemment, des éléments présent dans tel ou tel autre mythe et l’on conclut au syncrétisme, à l’emprunt, à l’identité de l’un et l’autre mythe et l’on tente de combler les manquants dans la documentation.

Ainsi établit-on l’identité entre l’Athena des grecs et la Minerve des romains… Mais justement, dans le culte des romains, on recherche vainement la composante nationaliste et politique de la déesse. Chez les romains, on peut se demander si ce n’est pas le genius imperator qui joue e rôle ? Partant, comment parler d’identité au sens de recouvrement de l’une sur l’autre qui ne serait dûe qu’au hasard géographique ? D’une démarche semblable, on tire la conséquence que si Jésus bénéficie, dans les écrits canoniques, d’une naissance virginale, d’une conception divine, de miracles, alors c’est la même chose que Horus et donc, Jésus n’a pas plus d’existence historique qu’Athena ou Mithra ou Horus.

On est beaucoup plus prudent, de nos jours, avec les aspects appoloniens de Lug, le principal dieu celte.

De bello orphico

C’est à partir de l’Orpheus (1918, réédité en 1925) de Salomon Reinach, et de la controverse "de bello   orphico" qu’elle déclencha que l’on s’est rendu compte que ce type de comparatisme "à la louche" n’était pas opérationnel. Il se trouve, toutefois, sur wikipédia, un lobby athée radical qui interdit toute critique des thèses mythistes au nom de l’Orpheus de Reinach.

La controverse elle-même, popularisée dans divers journaux de l’époque (pas seulement dans les revues spécialisées) conduisit à comprendre que la méthodologie du comparatisme structurel n’était pas opérationnelle dans tous les contextes où elle était utilisée. La polémique est racontée dans "La crise de l’origine : La science catholique des Evangiles et l’histoire au XXe siècle" de François Laplanche, chez Albin Michel. Loisy (pour le nouveau Testament) et Lagrange o.p. (pour l’Ancien Testament) mettent doucement au point un comparatisme fonctionnel dans laquelle part des mêmes remarques mais, avant de conclure à l’identité, on cherche les preuves de contact et d’emprunt. La situation est encore plus troublante quand la recherche prouve qu’il n’y a aucun contact. On est amené à envisager que ce motif de récit, disons "une figure du discours" a une valeur propre pour le sens du récit qui est indépendante du contexte où on l’utilise. Ce type de travail me semble fonder les recherches de Dumézil sur les récits indo-européens qui unit le travail sur la langue, les textes et la structure des récits. Cette méthode s’avère bien plus opérationnelle mais, en effet secondaire, elle dézingue complètement le comparatisme structurel.

l’Union ratonaliste adopte comme "dogme"l’inexistence historique de Jésus

Pourtant les mythistes resteront campés sur cette méthode ; on se demande pourquoi ? A mon avis, il faudrait étudier l’histoire de l’Union Rationaliste depuis Paul Langevin pour avoir la réponse. Alfaric distend ses relations avec les historiens qui l’ont poussé à la Chaire d’histoire des religions de Strasbourg.

On trouve, d’ailleurs, des bouquins très sérieux à base de comparatisme structurel jusque dans les années 1955, par exemple un bouquin sur les mythologies "de tous les temps en tous les lieux" (car l’époque a de l’ambition) paru chez le très sérieux éditeur Payot. De nos jours, on est attéré mais cette évaluation a quelque chose d’anachronique à la lumière d’ouvrages postérieurs comme les travaux de Vernant ou de Vidal-Naquet dans les années 1970. Encore que, déjà en 1933, le génie grec dans la religion de Gernet et Boulanger, c’était déjà autre chose.

comparatisme fonctionnel

En ce qui concerne la mise au point d’une méthode comparatiste fonctionnelle réellement raffinée, il faut attendre, me semble-t-il, les travaux de Michel Tardieu (du collège de France) sur le syncrétismes dans les religions du 1er siècle. Il me semble que Tardieu utilise, entre autres, les travaux sur l’Avesta   d’un des prédécesseurs de Jean Kellens. Si vous voulez savoir ce que cela donne, France Culture donne à partir de lundi, (de 6:00 à 7:00   AM )horaire durant lequel Kellens expose ses travaux pendant une semaine.

Je n’ai donc pas montré que Jésus a existé, seulement que les thèses   mythistes furent controuvées dès les années 1933. Il résulte donc que ceux qui les soutiennent de nos jours, sans jamais présenter les pages de Guignebert qui les critiquent, le font à titre militant et se parent induement de "démarche scientifique" ou "rationnelle" ou se targuent sans la moindre raison d’incarner la raison contre l’obscurantisme.

La plupart du temps, la méconnaissance du corpus de littérature produit de 1933 à nos jours est apparente. Il est difficile d’adhérer à l’idée que la recherche n’est pas faite quand on voit :

  • la bibliographie en 3 langues au bout de l’ouvrage de Guignebert lors e la première parution
  • les bibliographies additionnelles données lors des rééditions après la mort de Guignebert

Si le peuple vote mal, yaka changer de peuple

Grosso modo, ainsi ont agi les gouvernements qui, en position de choisir pour le traité constitutionnel/traité de Lisbonne une ratification par référendum ou par parlement ont opté pour ce dernier, de crainte d’avoir à affronter les incertitudes de la démocratie. Nicolas Sarkozy, reprenant contact avec l’Europe au lendemain de son élection n’a-t-il pas expliqué que l’Europe na’vait pas le temps de prendre le risque d’autres résultats négatifs à un référendum ? D’ailleurs, les classes politiques (gouvernements + médias qui ne sont plus guère un contre-pouvoir) ne répètent-elles pas :

  • *il n’y a pas d’autre soluton possible
  • *si vous votez non, vous arêtez toute l’Europe
  • *il n’y a pas de “plan b”

Mais on se demande comment ces classes politiques pourraient prétendre au titre “d’élites” si, prévenues par deux référendums au résultat négatif, mises devant le troisième, elles n’ont toujours rien prévu. Ne dit-on pas “gouverner c’est prévoir ?” N’étaient elles pas prévenues par les sondages ? En Grance Bretagne, on n’était pas très chauds ; en Théquie, on n’était pas très chaud ; et même , en Allemagne dont la consitution interdit le référendum, les citoyens sondés n’étaient pas d’accords avec leurs parlements. Mis devant les faits de 2 référendums, nos classes bruxelloises n’ont pas “voulu y croire”.

A l’heure actuelle, les classes politiques s’activent pour tenter de contourner le NON irlandais avec des questions aussi scandaleuses que celle -ci “Que vaut le vote de 4 milliions de citoyens quand 18 gouvernements ont déjà ratifié ?” La règle du jeu, avant le référendum irlandais n’était-elle pas l’unanimité ? E l’on tente de trouver d’autres astuces, genre isolement et pressions, voire sanctions, pour contourner le vote irlandais. 48 députés européens franças ont déjà voté contre une motion qui demandait le respect du vote irlandais.

Les peuples votent “non” quand ils ressentent que les instances européennes ne sont pas “démocratiques” . Avec des méthodes comme celles-là, indignes des valeurs de démocratie que l’europe est supposée défendre, nos “élites” imaginent-elles que ce sentiment va changer ?

Ce n’est pas le plombier polonais qui est craint “parce que polonais” mais parce que le traité de Lisbonne conduit à une réstriction générale des politiques publiques et à un alignement de tous les citoyens sur les conditions de vie du plombier polonais. On s’en prend aux codes du travail en faisant croire que les mesures protégeant le salarié dans la conclusion d’un contrat de travail, dans la cessation d’un contrat de travail et dans la rémunération directe ou différée de ce contrat de travail sont une entrave à la compétitivité des entreprises alors même que ces négociations autour du contrat de travail sont des situations de négociation non réciproques et non égales. Déjà, les 15 jours de congés payés octroyés par le Front Populaire en 1936 avaient été jugés insupportables par la situation économiques des entreprises et, selon le Comité des Forges, elles ne devaient jamais s’en relever Elles n’ont pas arrêté de prospérer durant les 30 glorieuses.

De même, l’Europe ne cesse d’organiser l’exclusion des travailleurs étrangers qui, s’ils travaillent avec de faux papiers et des feuilles de paye, cotisent pour tout mais n’ont droit à rien en matière d’indemnités de chômage ou de sécurité sociale ou de droits à la retraite. Et s’ils travaillent sans feuille de paye, la limite des 48 heures (maintenant 65) hebdommadaires est toujours dépassée pour un salaire culminant au SMIG…. quand il est versé. Toutefois, c’est ce salarié qui est réprimé et jamais l’entreprise qui dissimule son travail au fisc, aux organismes de gestion des cotisations sociales pour son seul profit. Pourtant, les secteurs qui emploient une telle main d’oeuvre sont bien connus : la confection, le bâtiment, les métiers de bouche.

Elle a fait quoi l’Europe, pour empêcher ce nouvel esclavage ? En revanche, pour imposer des vitrines réfrigérées sur les marchés forains, investissement sans proportion avec le gain qu’il produira, du fait de la multiplication des grandes surfaces et autres hard discount (qui discountent aussi sur les droits sociaux de leurs salariés), là, l’Europe est très forte.

De même, l’Europe, par l’obligation qu’elle exige du désengagement des états de secteurs fondamentaux : l’énergie, l’eau, les transports publics, les matières premières perd en crédibilité quand elle laisse au miraculeux “marché” ces secteurs fondamentaux pour la lutte contre le réchauffement climatique.

Il se peut bien que l’Irlande ait sauvé l’Europe pour peu que les peuples exigent de leurs supposées “élites” une remise en cause de leurs pratiques de démocrature en lieu et palces de leurs actuelles tentative de contournement et de culpabilisation. Il serait bon que cesse la compétition interne entre les états membres de l’UE sur la base d’un dumping social et fiscal.

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A l’ouest du nouveau !

A la demande unanime de ses amis et connaissances, le nouveau Jim West est de retour ! C’est sous le lien et dans la blogue-liste !

Youpeee!

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